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Résumé :
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En une dizaine de jours, l’enclave s’est vidée de presque toute sa population. “El País” a rencontré des exilés dans les villes d’Arménie les plus proches de la frontière, où les récits d’exactions de l’armée azerbaïdjanaise se mélangent aux questions : qu’adviendra-t-il désormais ?
L’unique route pour sortir du Haut-Karabakh est noire de monde. Elle serpente entre les montagnes de cette enclave arménienne, située sur un territoire reconnu comme azerbaïdjanais par la communauté internationale. Pendant plus de trente ans, cette artère [qui se trouve à l’intérieur du corridor de Latchine, reliant le Haut-Karabakh à l’Arménie] a maintenu en vie l’enclave. Cette semaine, c’est par elle que s’opère la saignée...
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